MON CÔTÉ WERTHEIMER

[Les mères poules ne font pas des mouettes]

Seule-en-scène

À partir du ??? septembre 2026

Les ??? à ??h

Durée  : 1h20

Résumé

[Les mères poules ne font pas des mouettes]

Mais parfois, si.

C’est une enquête intime et culottée sur ma lignée maternelle, sur ma branche de travers : mon côté Wertheimer.
Est-ce que l’anxiété, c’est matrilinéaire, comme la judéité ?
Freud a dit : « C’est la faute à ta mère si t’es tombée par terre. »
Et tout le monde l’a cru.
Mais elles ont fait comme elles ont pu, nos aïeules, avec le patriarcat, tout ça.

Ce qui était, au départ, une enquête sur mon arrière-grand-mère devient, au fil du spectacle, une rencontre avec ma mère.
J’ouvre la cage aux folles et aux oiseaux.
Je les regarde s’envoler au-dessus d’un nid de coucous.

Je ris de moi, je ris d’effroi.
Je pleure aussi — il faut bien ça, parfois.
Pour que, comme l’a chanté Barbara, elle arrive :
La joie de vivre. La joie de vivre.
(ou au moins un peu de sérénité, si c’est pas trop demander).

© Raphaël Rojas

« Un spectacle palpitant (…) racontant, l’air de rien, l’histoire de la psychiatrie, comme la résilience des femmes au fil des mutations sociales. »
TÉLÉRAMA TTT

« Un jeu précis, une présence attachante et une écriture sensible. »
LE MONDE

« Une irrésistible vague de charme, d’émotion et d’humour (car on rit souvent, vraiment). Merveilleux ! »
FEMME ACTUELLE

« Un seule-en-scène bouleversant et drôle. »
L’AUTRE SCÈNE

« Chloé Oliveres confirme une écriture singulière dotée d’un humour qui fait mouche »
SCENE WEB

Elle se révèle, tout simplement, épatante (…) Cette manière d’osciller entre le clown et le tragique, emportent l’adhésion d’un public conquis et hilare »
L’ŒIL D’OLIVIER

« Drôle et profond, sincère et lumineux, cette pépite fait l’éloge du pas de côté et de la fantaisie. »
LES TROIS COUPS

« C’est un seul(e) en scène poétique et savoureux d’une comédienne accomplie, mais surtout épanouie. »
LA REVUE DU SPECTACLE

« Cette enquête de psycho-généalogie passionnante est aussi un solo souvent
désopilant, qui convoque tant Depardon que « Starmania» ou Virginia Woolf, entre tristesse et grands éclats de rire. »
ELLE

« Entre enquête intime, humour incisif et émotion à fleur de peau, l’artiste interroge l’héritage maternel et célèbre, malgré les failles, la joie de vivre. »
LA MANCHE LIBRE

« Chloé Oliveres fait ressortir une facette clownesque attendrissante et creuse assez bien la filiation mère-fille, sa matrophobie et dans la lignée, une forme de psychophobie inconsciente. Beau et émouvant femmage ! »
BAZ’ART

« Elle creuse la veine autobiographique dans les profondeurs de nos liens transgénérationnels avec une portée féministe revigorante sans perdre son indéniable puissance comique et cette maladresse burlesque qui flirte avec le clown. »
THÉÂTRAL MAGAZINE

 À partir de 14 ans

Texte, interprétation et co-mise en scène Chloé Oliveres

Co-mise en scène et collaboration à l’écriture Papy

Scénographie Émilie Roy

Lumières Arnaud Le Dû

Costume Sarah Dupont

Chorégraphie Jean-Marc Hoolbecq 

Production Little Bros. avec le soutien de la compagnie des Scènes de Bréhat, de la ville de Marcoussis, de la Merise de Trappes, de la ville de Champigny-sur-Marne, de La Barbacane scène conventionnée d’intérêt national Art en territoire de la SACD et du CNM.